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Billets de cabinetpsycho

La jalousie

 

jalousie-psychotherapie.jpgLa jalousie est, dit-on, un bien vilain défaut qui peut envahir tous les domaines de notre existence : jalousie en amour, jalousie au travail, jalousie en amitié, jalousie de tous les jours qui guette la vie comme une maladie incurable… Le dictionnaire nous indique qu’elle découle de sentiments négatifs comme la peur ou l’anxiété, le désir insatisfait, le refus du partage, et qu’on l’observe chez le petit enfant dès l’âge de 5 mois. Il s’ agit donc d’une émotion que nous éprouvons tous, plus ou moins tôt, et naturellement durant notre construction.

 

La jalousie désigne le sentiment négatif que l’on ressent lorsque l’on voit quelqu’un bénéficier d’un avantage que l’on ne possède pas ou que l’on souhaiterait être le seul à posséder. Qu’il s’agisse d’un sentiment négatif, on le contestera difficilement : la jalousie nous rend amer le bonheur d’autrui, elle nous fait espérer secrètement son échec et nous réjouit de son malheur. Ce qu’il convient de souligner dans cette définition, c’est que la jalousie s’inscrit dans une relation triangulaire : il y a le jaloux, l’objet de son désir, et l’autre, le jalousé, celui qui possède l’objet du désir. Être jaloux, ce n’est pas seulement avoir envie de quelque chose. C’est avoir envie d’une chose que moi, je n’ai pas, alors qu’un autre l’a, ou, quand ce sentiment s’aggrave, ne pas supporter et souffrir qu’un autre ait ce que j’ai déjà.


On distingue souvent la jalousie de l’envie

l’envieux souffrirait du bonheur d’autrui et voudrait pour lui ce que les autres ont, alors que le jaloux redouterait simplement d’avoir à partager ou à perdre au profit d’un autre un avantage auquel il estime être le seul à avoir droit. Cette distinction n’est cependant pas strictement respectée dans le langage courant qui tend à privilégier le terme de jalousie. Elle n’existe d’ailleurs pas dans toutes les langues. Ainsi, pour des raisons de clarté, nous n’utiliserons que le terme de jalousie, qui devra s’entendre en un sens large, recouvrant les différentes nuances d’un sentiment dont l’envie n’est que l’une des manifestations.


L’origine

Comme en témoigne l’étymologie même du mot (« zèle »), la jalousie provient d’un attachement aux choses, d’un désir de possession exclusive, d’un élan qui nous pousse vers quelque chose. Le jaloux veut pour lui ce qu’il juge bon (argent, pouvoir, richesse, beauté, connaissance, reconnaissance, honneurs, etc.), et surtout, il le veut pour LUI TOUT SEUL. Sans cela, rien ne distinguerait la jalousie de l’envie pure et simple, du désir de posséder, de la convoitise ou de l’avidité.

 

D’où cette explication, donnée par B. Elahi dans Médecine de l’âme :


« […] la jalousie provient de l’instinct de possession, plus précisément de l’envie, enveloppé d’égoïsme. L’instinct de possession est un caractère naturel, qui, à dose normale, est bénéfique, car il nous stimule et nous rend actif. Mais si cet instinct n’est pas contrôlé, il s’exacerbe et se transforme en jalousie. »

 

La notion d’égoïsme indique bien que ce que veut le jaloux, c’est évacuer l’autre pour rester seul avec la chose désirée, et jouir ainsi, non pas tant de la chose elle-même, que du fait d’être le seul à pouvoir en jouir. C’est une vieille histoire qui remonte aux origines de l’humanité. Voyez Abel et Caïn : Caïn était jaloux de son frère parce que Dieu avait agréé l’offrande d’Abel et s’était détourné de la sienne. Ce sentiment l’a poussé au fratricide. Bien entendu, nous ne sommes pas tous des assassins, et cette éviction de l’autre peut prendre des formes plus ou moins violentes ou explicites. Elle constitue néanmoins un élément essentiel de la jalousie.

 

Le substrat de la jalousie, à savoir l’instinct de possession, n’est pas nuisible en soi. Il s’agit au contraire d’une tendance naturelle nécessaire au progrès. Dans sa forme naturelle, cet instinct prend la forme de l’émulation. Dans l’émulation, on entretient avec l’autre une relation de saine compétition qui nous pousse à donner le meilleur de nous-même : le fait qu’un autre bénéficie d’un avantage nous motive et nous dynamise. Désirer une chose n’est donc pas négatif. Ce qui l’est, c’est de souffrir du fait que les autres puissent posséder certains avantages et de vouloir les en priver. C’est ce qu’Aristote observait dans son analyse de l’envie :

 

« L’émulation est une passion honnête et de gens honnêtes, tandis que l’envie est une passion vile et de gens vils ; car l’un se met, par l’émulation, en état d’obtenir ces biens, l’autre, par envie, empêche son prochain de les avoir. »

 

Une autre source de la jalousie est l’amour-propre ou l’orgueil qui conduit chacun à vouloir être le premier dans les domaines qui lui tiennent à cœur. Quand on voit quelqu’un réussir dans ce domaine, on souffre parce qu’à tort ou à raison, on se sent rabaissé, dépassé, donc inférieur. Ce sentimentjalousie-amoureuse-psychotherapie.jpg nous porte à ruminer des pensées sombres (concernant notre propre infériorité ou l’injustice du monde), et aussi à réagir sur un mode négatif ou réactif (aigreur ou nuisance directe à l’égard d’autrui). Ainsi, on peut être jaloux de l’admiration que suscite un proche, même et surtout quand on sait que cette admiration est exagérée. Dans ce cas, la jalousie est renforcée par un sentiment d’injustice qui nous donne toutes sortes de raisons d’être jaloux, et aussi toutes sortes d’alibis pour nous empêcher de nous rendre compte que nous le sommes réellement : nous sommes convaincus que celui qui reçoit l’admiration la mérite moins que nous, mais derrière ce qui pourrait passer à nos propres yeux comme une indignation morale légitime, c’est déjà la jalousie qui parle.

 

Je suis une personne assez timide et réservée, qui préfère se retrouver seule plutôt qu’entourée d’un tas d’inconnus. Malgré cela, j’ai un grand besoin d’amis. Mais comme j’ai du mal à parler avec les gens que je ne connais pas, je n’arrive que très difficilement à me faire des amis. Il m’arrive fréquemment de jalouser les personnes qui se lient facilement d’amitié avec les autres. Lorsque je suis en présence de ce genre de personnes, j’ai tendance à me renfermer sur moi-même et à ne montrer aucun signe extérieur de jalousie. Mais en moi-même, je rumine un sentiment de colère : pourquoi cette personne a-t-elle tant de succès auprès des autres et pas moi ? Ce qui m’exaspère le plus, c’est que souvent, je ne trouve pas que ces personnes méritent l’attention dont elles font l’objet. Je jalouse leur capacité à parler en public et donc, le fait qu’elles soient entourées de plein de gens, mais pas leur personne elle-même. Il en résulte un fort sentiment d’injustice : comment une personne plutôt stupide peut-elle focaliser à ce point l’attention des autres ?

 

Cette sensation d’injustice est à l’origine des jalousies les plus cuisantes. Chez ceux dont l’orgueil est particulièrement développé, le succès, les biens, l’amour dont bénéficient les autres sont proprement intolérables, car ils sont intimement persuadés de les mériter davantage : pourquoi eux et pas moi ?

 

Dans la majorité des cas, la souffrance est donc liée au fait qu’on se sent atteint dans l’estime que l’on se porte à soi-même. On pense que parce que l’autre a quelque chose, on perd soi-même ipso facto quelque chose, ou que si l’autre a quelque chose et pas nous, c’est parce qu’on lui est inférieur. Ces manies de comparaisons expliquent donc le manque de confiance en soi qui accompagne la jalousie.

 

 

 

Un travail individuel ou de groupe permet d'en prendre conscience et d'adapter son comportement pour vivre plus sereinement ses relations :

 

 

Thérapie de groupe / groupe de parole

 

Voir aussi :

 

Comment dévelloper son Charisme

 


En lire d'avantage :

 

vaincre-la-jalousie-psychotherapie-asnieres.jpg

 

 

 

 

Comment développer son Charisme ?

developper-son-charisme.jpgMais qu’est-ce donc avoir du charisme ? Il y a ces personnes qui éblouissent lorsqu’ elles entrent dans une pièce, celles à qui l’on trouve un charme fou et dont les canons de beauté ne sont pas exactement ceux que l’on reconnait, ceux dont les discours  bouleversent et que l’on suivrait au bout du monde… Donc qui est charismatique, et qui ne l’est pas ? A quoi cela tient ? Nos points de vue divergent sur ce sujet. Et pourtant, presque tous aspire à le devenir ou à le rester. Mais commençons déjà par essayer de le définir.

Le charisme à un rapport très fort avec l’aisance, l’éloquence, la parole. A nos yeux, sera donc charismatique une personne très à l’aise à l’oral et qui a une éloquence de tribun. Est charismatique un peu tout individu qui prend des risques, qui s’investi, qui fédère, qui ose faire, au fond, ce que les autres n’osent pas revendiquer seuls. Donc, dans l’imaginaire collectif, qui a une valeur mobilisatrice qui rassure et rassemble. Et peut-être que nous, français avons tendance à accentuer cette dimension-là de part notre histoire. C’est  quelqu’un qui se met en danger et qui crée à la fois de l’admiration, mais aussi de la crainte par rapport à sa prise de risque.

 

Pourtant, comme dit plus haut, il y a ceux qui en entrant dans une pièce, et sans dire le moindre mot vont avoir un impact immédiat sur l’assemblée. On parle alors de rayonnement. L’individu dégage quelque chose. Une assurance qui n’a rien à voir avec le physique ou la mise vestimentaire, une confiance en soi palpable. L’auteur de « 50 exercices pour développer son charisme », Géraldyne Prévot Gigant, nous explique judicieusement, que le charisme est un processus où l’on est tourné vers l’extérieur, vers les autres. Il y a une richesse, un intérieur qui va se voir, qui est mis en commun. Un vrai partage, une curiosité de tous ceux qui entourent. C’est un peu l’exact opposé des individus introvertis qui n’y parviennent pas, car ne le peuvent ou ne le souhaite pas.

Mais, la dimension de prestance, justement, invite une idée toute fait de narcissisme ou d’égo surdimensionné concernant  les personnes charismatiques. C’est faux. On peut s’aimer, apprécier ce que nous sommes, dans nos bons et moins bons aspects, donc avec lucidité, sans devenir des êtres parfaitement égocentrés. Et au contraire rechercher à mettre en commun ce que l’on a est , ce que l’on sait,  parce qu’il y a de l’authenticité dans ces offres. Cette authenticité est souvent solaire, attirante, donc justement communicative.

L’origine étymologique (et religieuse) de charisme est kharisma qui veut dire en grec, la grâce, la faveur, le don divin. On peut alors parler de quelqu’un qui a un certain magnétisme. Donc qui est dans l’instant, c’est vrai, mais qu’on attend aussi dans la durée ou que l’on espère dans cette durée. Pas uniquement dans le discours ou l’impression, mais dans les actions. Il y a une légitimité chez les personnes charismatiques. On les considère à leur place qu’on les connaisse ou qu’on les découvre pour la première fois, il y a ce sentiment qu’elles sont à leur juste place.

Néanmoins, deux regards peuvent s’opposer. Il y aurait donc les personnages charismatiques dus à leur position sociale  et les autres, ceux qui n’ont pascharismatique-psychotherpie.jpg cette visibilité « médiatique », mais qui brillent par leur richesse intérieure. Le point commun pourrait se résumer à l’envie, à l’enthousiasme communicatif, au goût du challenge que partagent ces individus, non par égocentrisme, mais par profonde conviction. Il y a un véritable appétit de vivre et de création. Et encore une fois, de partage dans la transmission. Rappelez-vous de ce professeur, par exemple, qui vous a fait apprécier une matière à priori sans intérêt pour vous… On retrouve cette dimension de foi ( j’y crois, alors je suis authentique dans ce que je propose, parce que si ça a du sens pour moi alors ça en aura pour les autres. ). Ça dépasse la dimension livresque des connaissances. C’est ce qui va faire la différence entre celui qui se passionne, qui est habité par ce qu’il transmet, et par celui qui va livrer du « par cœur ». Avec le premier, il y a une puissance du vécu, Ça parle à l’imaginaire et il y a une fusion qui va se créer aisément avec ces derniers. Une fusion nourrissante cérébralement parce qu’il y a une richesse à transmettre. « On prend facilement son miel avec ces gens-là », nous dit  Lionel Bellenger, auteur de «L’excellence à l’oral, développer son charisme ».

Les personnes charismatiques sont fondamentalement communicantes.

Elles communiquent leur projets, pas forcément leur vécu d’ailleurs, car chez l’enfant, par exemple, il n’y a pas d’expérience, mais déjà des signes évident de charisme. Dans la cour d’école, il y a toujours celui  que les autres suivent. Celui-ci devient intéressant tout simplement parce qu’il transmet son envie… Qu’il est force de proposition… Et qu’il y met un véritable enthousiasme. Il a plus envie que les autres de faire quelque chose, et c’est cette envie-là, qui va alimenter les désirs moins assumés des autres.

On peut donc distinguer la générosité, l’authenticité, un mouvement de l’intérieur vers l’extérieur, un goût du partage, un appétit de vivre, qui animent sincèrement les personnes charismatiques.

A contrario des tempéraments plus sombres qui peuvent s’en rapprocher en jouant dangereusement avec les limites de la crédulité, comme les beaux-parleurs, les baratineurs « professionnels ». Eux, en sont tout à fait dépourvus. Leur but est parfaitement opposé. Il s’agit pour eux de nourrir principalement et uniquement leurs propres objectifs en utilisant autrui, mais sans les y associer clairement. Le cheminement cérébral des autres ne les intéresse pas. La transmission et  le partage encore moins, sauf si ces points deviennent, là aussi, des moyens nécessaires pour accéder plus rapidement à leurs buts. Dans ces conditions ils n’hésiteront à faire naitre des illusions qu’ils vont entretenir dans l’esprit de leurs victimes pour qu’elles se soumettent à leurs désidératas. Nous ne sommes plus dans du charisme, mais dans du conditionnement, de la manipulation. Avant de refermer cette parenthèse, sachez que les manipulateurs répètent leurs consignes, jouant avec les menaces et la culpabilité de manière récurrente. Il n’y a donc pas de considération positive.

 

Comment devenir charismatique ?

Il s’agit de s’apprécier sincèrement. D’être confortable avec soi-même. Avec ce que l’on est. Il faut se reconnaitre, et si besoin, se réconcilier avec soi-même. Personne d’autre ne saura le faire aussi correctement que vous même. S’assumer avec bienveillance. Porter un regard tendre sur nos petites imperfections. Je me souviens d’une cliente qui m’avait dit avoir rêvé se dire je t’aime dans un miroir. La recette était là ! Tapis depuis si longtemps au fond d’elle…

S’aimer soi-même permet d’avoir un relationnel plus adapté, plus fluide, pas pour prendre de l’ascendant sur les autres, mais au contraire pour enfin,  se tenir au même niveau.

 L’affirmation de soi est l’un des premiers pas du charisme, puisqu’au fond, ce dernier sert à sublimer la vie.

Il existe pas mal de techniques pour apprendre à développer son potentiel charismatique, soit à travers d’exercices à faire seul(e) chez soi, soit via des stages en groupe. A vous de trouver ce qui est confortable pour vous puisque tout le monde, a un terreau propice au charisme. Et ça, c’est plutôt une bonne nouvelle à cultiver ensemble ! 

 

 

 En savoir d'aventage sur le sujet :

 

Vidéos

Devenez charismatique psychotherapie asnieres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Livres :

Géraldyne Prévot Gigant

50 exercices pour développer son charisme

 

 

Lionel Bellenger

L'excellence à l'oral, développer son charisme 

 

 

 

 

Comment se remettre d'une rupture ?

rupture-separation.jpgDe la première séparation symbolique d’avec les parents, à celle où l'on quitte volontairement le nid familial pour voler de ses propres ailes ou encore une rupture amoureuse, un divorce, un déménagement, une dispute entre amis, frère et sœur, la fin d’une couple, la mort d’un proche, les séparations jalonnent notre vie et structurent profondément nos existences.

 

Bien qu’elles soient des étapes nécessaires elles n’en constituent pas moins une douloureuse épreuve de perte et de blessure qu’il appartient à chacun(e) de gérer, sur tous les plans, physiques et psychologiques, tant dans leur dimension consciente ou inconsciente.

 

Tous ceux qui ont rencontré une de ces formes de séparation, que ce soit celle d’un être cher ou celle d’une situation (chômage, retraite, licenciement, …) connaissent le poids de la douleur où il faut apprendre sans trop de dégâts, à se séparer, quitter, perdre.

 

La vie n’est qu’une succession d’attachement et de détachement : « La séparation est la reconstruction, la rupture est une déchirure, une amputation » nous dit Marcel Ruffo.

 

Pourquoi à la complication de la rupture s’ajoute l’angoisse d’un processus dont on ne comprend/connait pas grand-chose ? C’est oublier que les expériences primaires sont les racines de l’existence, qu’elles laissent souvent des traces indélébiles et que le couple est le lieu où se rejoue des scènes inachevées de l’enfance (carences affectives, abandon,…).  Ainsi certain(e)s vivront toutes séparations sur le mode d’une profonde détresse. Cette détresse inscrite dans nos mémoires ravivera les séparations et les abandons qui seront vécus de façon traumatique perturbant parfois l’équilibre de la personne.

 

Ces expériences de séparation, de douleur et de deuil, de solitude non choisie peuvent faire régresser vers une dépendance rappelant un temps qui renvoie à la petite enfance avec une demande de soin, une quête de compensation orale (boulimie, anorexie, addiction, prise de drogues,… ), … Cet état d’angoisse extrême s’observe à travers de véritables état de panique, parfois phobiques et autres troubles du comportement .

 

Se séparer dans son couple

 

Difficile de faire l’économie de la douleur lors de la rupture ! Face à l’échec nous ressentons toute une gamme d’émotions : tristesse, colère, douleur, peur de l’avenir, solitude, confusion concernant des décisions à prendre avec aussi ce sentiment d’échec face à nos rêves brisés et projets avortés. Du début de la rupture jusqu’à la phase de reconstruction il nous faut négocier avec toute la palette des émotions : choc, incrédulité, marchandage, colère, culpabilité, détresse.

 

 Aussi dure que soit l’épreuve il importe de ne pas escamoter les étapes et d’être patient(e) avec soi-même !

 

Face à cette crise existentielle on se trouve souvent confronté à ses propres limites et on a pas forcément la disponibilité psychique pour soi ( et l’entourage s’il y a des enfants par exemple, … ). Il est alors judicieux de se faire aider pour passer ce cap (ami, famille). Un soutien psychologique transitoire permet de mieux traverser cette période de bouleversement intense. Pour certain(e)s une analyse, un soutien thérapeutique est l’occasion de liquider des angoisse/des peurs trop encombrantes et limitantes.

 

Prendre le temps de se remettre et se faire aider

 

Ce temps de convalescence est utile pour récupérer, dissoudre les peines et imposer le silence au discours et aux idées trop obsédantes. Il est aussi se-remettre-d-une-rupture.jpgnécessaire de dresser un état des lieux de la situation et d’éviter de s’engouffrer dans une autre relation pour éviter d’avoir à accomplir un travail de deuil. Blessure narcissique oblige on peut aussi douter de soi, de son physique, de sa capacité à aimer et à être aimée. On déprime. On se repli sur soi. C’est un passage presque inévitable. Mais ensuite, une fois qu’on se décide à remettre le nez hors de sa tanière on peut enfin lucidement évoquer cette rupture et comprendre l’origine de certains de nos comportements, se défaire de la rigidité de nos cuirasses intérieures et faire l’apprentissage de la confiance.

 

Ce temps de répit est celui qui permet de se recueillir en soi-même, comprendre  nos schémas de fonctionnement qui dictent nos choix.  L’intérêt de cette auto-analyse est de prendre conscience de nos manques et de nos attentes afin de pouvoir les combler.

 

Dresser un bilan et se reconstruire

 

Lorsqu’on parvient à intégrer la séparation et à lui donner un sens, on en sort grandi. La grande majorité des personnes s'en relève tout en se révelant dans une construction de vie et de relations bien mieux adaptées à leurs besoins. Cette épreuve permet d’être plus authentique et attentive à soi ainsi qu’aux désirs de l’autre.

 

Besoin d'aide ? Besoin d'en parler ?

 

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En savoir + :

Cet article n'est qu'un résumé de l’excellent texte de Michèle Freud ( lire les 7 pages ).

 

 

detache-moi-marcel-ruffo.jpgDétache -moi : Se séparer pour grandir

Marcel Ruffo

 

 

Thérapie de groupe continu

 

Perte de confiance en soi ? Anxiété généralisée ? Problème d'addiction ? Phobie sociale ? Peur du changement ? Différent(e) ?

 

Tout au long de l'année un samedi sur deux de 17 H à 19H30 *

 

 

 

groupe-de-parole-therapie-de-groupe-asnieres.jpgNotre quotidien est ponctué de situations groupales. Un groupe de thérapie est un microcosme représentant la société et dans lequel chacun peut découvrir ses différentes manières d'interagir avec les autres et ainsi détecter, pour les corriger, les difficultés ( schémas de blocages ) socialement limitantes.

Le travail en groupe s’appuie sur la dynamique et les interactions entre les participants dans un cadre convivial et sécurisant où chacun à la garantie de trouver ou de découvrir confiance, soutien, et solidarité. Le thérapeute veille à la circulation de la parole et canalise les échanges tout en proposant des exercices thérapeutiques (  jeux de rôles, relaxation,... ).

Une séance individuelle est nécessaire afin de considérer votre entrée dans le groupe.
L’engagement moral et financier se fait pour la totalité du processus, soit un samedi toutes les deux semaines afin de conserver la cohésion du groupe et préserver le travail entrepris par chacun. ( Possibilité d'intégrer un groupe en cours )

Tarifs : 50 € la séance de groupe

           

 

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* Horaires à convenir selon disponibilités de tous les participants

 

Lire aussi : Psychothérapie de groupe. Pourquoi  Pour qui ?

 

 

Psychotherapie de groupe. Pourquoi ? Pour qui ?

psychotherapie-de-groupe-asnieres.jpgLa thérapie de groupe est une technique d'accompagnement collectif qui permet d'échanger avec les autres vos émotions, pour vous aider à aller mieux. Faisons le point en 10 questions/réponses.


 
 

 1) Qu'est ce qu'une thérapie de groupe ?

La thérapie de groupe est une psychothérapie au cours de laquelle un ou plusieurs thérapeutes traitent plusieurs patients en même temps.

2) À qui s'adresse la thérapie de groupe ?

À toutes les personnes qui ont suivi une thérapie individuelle et qui ont besoin de suivre une thérapie de groupe pour des raisons précises. 

3) Quel est le but de cette thérapie ?

Elle permet aux participants de comprendre les autres avec un effet de « retour » sur leur situation respective et leur vécu.

4) Combien de personnes compte chaque groupe ?

Idéalement, chaque groupe compte une dizaine de personnes qui sont accompagnées d'un ou plisieurs intervenants.

5) Comment se déroulent les réunions de groupe ?

À chaque réunion, les thérapeutes pratiquent des mises en situation pour faire ressortir et libérer les sentiments refoulés et provoquer des réactions émotives. Chaque séance se déroule dans un climat de confiance et de tranquillité, où chacun peut parler sans crainte.

6) Existe-t-il plusieurs formes de thérapies ?

Il en existe deux types : la thérapie régulière hebdomadaire/ bi-mensuel qui dure quelques heures et la thérapie intensive en milieu fermé qui peut se dérouler sur plusieurs jours consécutifs.

7) Quels en sont les bénéfices ?

Elle permet d'améliorer votre  capacité d'écoute et de verbaliser vos émotions, elle accroît aussi la confiance en soi. Vous prenez conscience que vous n'êtes pas seul(e) à vivre certains problèmes.  

8) Que révèle la thérapie de groupe sur votre personnalité ? Elle peut vous aider à vous affirmer, si vous êtes d'un naturel introverti, psychotherapie-et-coaching-de-groupe-asnieres.jpgcraintif, agressif... Elle vous aide à mieux contrôler vos émotions par la suite.

9) Combien de temps dure une thérapie  de groupe ?

Elle peut  être brève ou se prolonger pendant quelques mois... Libre à vous de l'arrêter quand vous vous sentez bien, avec l'approbation de votre thérapeute.

10) Dans quels cas suivre une thérapie de ce type ?

Si vous avez un problème d'anxiété généralisée, de phobie sociale ou d'addiction,... Un suivi en groupe peut vous aider. 

 

Pour dépasser certains traumatismes, le suivi en groupe est une thérapie idéale, rapprochez vous d'un psychothérapeute pour connaître la meilleure thérapie pour vous.

 

Merci à "plurielles" pour ces 10 points !

 

Lire aussi : Thérapie de groupe continu 

 

 

 

Procrastination... Du temps au temps !

procrastiner-psychotherapie-asnieres.jpgAvez-vous tendance à systématiquement différer les taches que vous avez à accomplir ?  Oui ? Alors vous êtes un procrastinateur ou une procrastinatrice. Et pourtant remettre à plus tard n’est pas toujours une mauvaise action, mais peut invalider le quotidien selon l’intensité de ces ajournements.


Procrastiner c’est donc « l’art » de remettre au lendemain ce que l’on doit ou peut faire le jour même. Evidement, la société évalue d’emblée cette manière de fonctionner d'un regard noire et pourtant, il se pourrait bien qu’au travers de cette manifestations le procrastineur essaie de se rebeller contre un mot d’ordre de toujours accomplir rapidement et de ne pas vivre son temps comme il l’entend…

 

Plutôt que de pointer du doigt les dégâts du report des tâches à accomplir sur le champ, il semble qu’il serait, également,  judicieux d’observer l’aspect positif du retard. Celui qui nous permet d’appuyer sur la touche « Pause ». Une touche rare dans nos quotidiens malmenés par l’urgence et la précipitation, et nécessaire aussi pour nous permettre d’avoir une vraie liberté de choix selon nos propres rythmes.

 

Alors, et si on commençait par déculpabiliser, respirer et voir où ça mène ? Parce que la procrastination  peut être aussi une énergie positive et sereine comme une sorte de pragmatisme… Donc dans un monde où tout va à toute allure patientez et restez calme !

 

Mais…

 

Si procrastiner un peu n’est donc pas gravissime, cela peut devenir handicapant quand la procrastination touche plusieurs, voire tous les domaines de notre vie,  et que cela entraine des difficultés à vivre correctement.  Il vaut mieux en discuter avec un  thérapeute pour savoir ce qui bloque réellement et quels sont les mécanismes en cause, car nos actes ou nos refus d’actions traduisent toujours nos véritables maux. En en parlant on peut se rendre compte, pour certains, qu’il s’agit juste d’une perception du temps erronée : penser, par exemple, qu’on aura pas le temps nécessaire à consacrer à une action importante ( ce qui est faux ) alors on la remet à plus tard… Néanmoins, pour d’autres, cela peut devenir un dangereux mode de fonctionnement, provoquant des situations très compliquées sur le plan affectif ou administratif (paiement des impôts, des factures différés, environnement affectif et/ou professionnel qui ne vous supporte plus !). On n’est plus dans la facilitation quand cela dépasse certaines limites. Une procrastination excessive peut être l’un des symptômes de la dépression…


 

A lire, à connaitre :

 

Il existe une méthode intéressante à lire appelée la procrastination  structurée qui en séduira quelques un(e)s. Bonne humeur obligatoire pour la lecture de ce livre du très sérieux philosophe John Perry.

procrastination-procrastiner-psychotherapie-psychotherapeute-asnieres.jpg


 

 Vous êtes aussi invités à participer à la journée mondiale de la procrastination et, toujours avec le sourire, puisque pour son créateur, David d'Equainville nous affirme que c’est une défense immunitaire ! RDV tous les le 25 mars...

 

Dans tous les cas, prenez le temps de venir en parler si la situation ne vous convient plus !

Sortir de la frustration

frustration-psychotherapeute-asnieres.jpgLa frustration est définie comme un état, une pseudo émotion, un sentiment humain très largement répandu qui confronte l’individu au réel et lui renvoie les limites de ce qui peut être accepté ou toléré dans l’univers dans lequel il évolue. La gestion de la frustration représente un apprentissage difficile dont le niveau de succès détermine la construction identitaire du sujet.

Nous subissons notre première frustration pendant la toute petite enfance. Lorsque nous comprenons que nous ne sommes pas le centre du monde pour notre mère. De la même manière, les adultes sont eux aussi dans l’obligation sociale et culturelle de gérer leurs frustrations (pulsionnelles, sexuelles…etc). A chaque fois, ces renoncements représentent un coût sur le plan psychique.

Sentiment d'insatisfaction donc, d'échec, de privation correspondant à la présence d'un obstacle sur la voie de réalisation d'un besoin, d'un désir, d'une attente, la frustration n’est pourtant pas forcément aussi négative qu’on peut le supposer puisqu’elle est aussi la preuve d'une obstination à atteindre un but.

La frustration est déplaisante car elle implique la bonne volonté de faire mais sans réussite. Parfois, même en mettant tout de son côté, impossible de parvenir à ses fins. Mais, la frustration est souvent due à l'utilisation d'un moyen inadapté pour atteindre un objectif précis. Il n'est pour autant pas évident d'accepter cette erreur et donc de se remettre en question.

Pour limiter ou sortir d'une frustration, il y a donc deux possibilités. La première est le renoncement. Puisque le but recherché n'est pas atteint malgré les moyens mis en œuvre pour y arriver, l'arrêt, peut éradiquer la frustration.

L'autre possibilité est de modifier les moyens utilisés pour atteindre l'objectif. Cette possibilité n'est pas toujours évidente car elle implique d'avoir accepté le précédent échec. Pour éliminer cette frustration il est nécessaire d'être patient mais aussi endurant

La frustration est souvent liée aussi à une volonté de maîtrise totale et permanente des événements. Or, rien ne peut être totalement maîtrisé… En effet, L'état de frustration parle de lui-même: lorsque je suis dans cet état, je sais que je suis insatisfait. Je sais également, qu'à mes yeux, je subis une injustice et que cela me révolte. Enfin, j'attribue la responsabilité de mon insatisfaction à un facteur que je considère "hors de mon contrôle": C'est généralement l'attitude adoptée par ceux qui font porterfrustre-psychtherapie-comment-sortir-de-la-frustration.jpg aux autres la responsabilité de leurs in/ satisfactions.

Peut-être, serait- il bon de comprendre que nos frustrations tentent simplement de nous révéler nos états d’insupportables dépendances… Pour en trouver l’issue et ainsi nous en libérer !

Mais au prix de quel courage ? Sans doute le même que celui que nous mettons à nous obstiner dans ces états de mécontentement…

Un thérapeute peut vous encourager à faire les bons choix en vous aidant à réorganiser vos priorités ou, pour commencer, à lâcher prise ;o)

 

 

 

 

 

 

 

Vidéo pour vous aider :

 

Sortir de la frustration

Comment gérer ses émotions ? La peur

Tout comme la colère, la peur est une émotion universelle. C’est-à-dire, qu’elle se caractérise par des traits spécifiques reconnaissables et interprétables par tous.
Nous avons vu que la colère servait à nous défendre et à limiter le conflit en intimidant ;

La peur quant à elle, est l’émotion du danger et de la perception du danger. Elle nous permet donc de fuir ce dernier dès que nous nous retrouvons en situation périlleuse. En nous avertissant, cette émotion qui a également un fort impact physiologique ( rythme cardiaque accéléré, contraction musculaire, etc… ) nous prépare aussi à une action physique comme la fuite pour nous éloigner de la source du danger , ou une autre action défensive de type comportement/réflexe agressif pour nous protéger.

 

Ne confondons pas peur et angoisse. La peur est une réaction à un danger précis, l’angoisse est une anticipation d’un danger supposé et imprécis.

 

Il existe des peurs universelles comme la peur du vide, des serpents, du noir, etc… Ces peurs correspondent ou ont correspondu à des dangers habituels de notre environnement il y a très longtemps. Ces peurs salutaires nous ont permis de survivre jusqu’à aujourd’hui. La vigilance est donc une conséquence directe de ces peurs. La peur à de gros yeuxdit un proverbe russe : Elle permet de déceler un danger bien avant qu’il ne soit trop tard. On peut donc parler de peurs innées pour certaines. Pour d’autres, comme la peur du vide, de la fin du monde, etc… On parle de peur acquise par l’éducation et la culture. On note une autre fonction liée à la peur, notamment en ce qui concerne les peurs véhiculées par la culture : celle de la régulation sociale qui permettrait (permettait !), en théorie, de tenir ses obligations sociales (l’enfant obéit à ses parents et à ses professeurs de crainte d’être puni, le salarié à ses supérieurs de peur d’être licencié, etc…).


Nous avons vu que certaines peurs, peuvent, à travers l’histoire de l’humanité avoir gagnées nos gènes pour nous permettre de survivre jusqu’ici, mais il y a aussi trois autres formes d’apprentissages de nos craintes.

 Le traumatisme unique : avoir été victime d’une agression ou d’un accident par exemple laisse une peur durable de ce type d’événements. On parle aussi de choc.

Les expériences stressantes et répétées : le cinéma illustre parfaitement cette forme d’apprentissage. Dans les films d’horreur, on envoi de façon répétée des scènes brèves et impressionnantes associées à un son angoissant qui ne permet pas au cerveau de s’y habituer et créent un véritable conditionnement à la peur, car ne laissant aucune capacité de contrôle. On parle aussi d’induction.

 

L’après-coup : il vous est probablement arrivé de vivre une situation dangereuse qui demandait toute votre vigilance, puis qui, quelques heures ou jours plus tard, vous a fait prendre conscience que vous aviez risquez gros à ce moment précis. Comme par exemple d’avoir été, sciemment, vous baigner dans une zone interdite et d’apprendre par la suite qu’un surfeur s’était fait attaquer par un requin… On parle également de peur rétrospective.

 

Il est difficile de combattre ses peurs tant elles nous soumettent. La confrontation avec celles-ci n’étant pas une partie de plaisir. Aussi, le mieux est-il encore de les apprivoiser pour vivre en paix avec l’intention qu’elles servent, qui paradoxalement, est toujours une intention positive ( nous protéger )!

Gérer ses peurs, oui, mais comment ?

Il n’y a pas de remède miracle, mais de vouloir les éviter ne fait qu’amplifier le problème.

Parlez-en ! La peur et la honte sont souvent associées et favorisent également l’augmentation du problème. Autant que possible, il est important d’informer son entourage pour éviter de se retrouver en situation de panique. Parler c’est aussi avoir accès à des informations essentielles qui vous rassureront. Pour les phobiques, il est intéressant de comprendre ce qui se cache derrière ces peurs paralysantes en allant consulter un thérapeute. Savoir comment fonctionne les mécanismes de la peur, et des réalités de ces dernières, permet de mieux les cerner, donc d’apprendre à les gérer.

... Pour commencer, si un personne absolument terrorisée à la vue d’une sourie comprend que cette dernière ne l’attaquera jamais, certes ça ne l’empêchera pas de détester l’animal, mais elle pourra tolérer le simple fait d’en croiser une au cas où…

Exposez-vous ! Oui, mais pas n’importe comment. Régulièrement et progressivement de façon à augmenter votre seuil de tolérance à la situation. Là, aussi, le mieux est de se faire aider en cas de peur invalidante. N’adoptez-pas une attitude contre-phobique, c’est-à-dire de foncer tête baissée pour minimiser/nier le danger, ou en pensant que le mal par le mal est le vaccin idéal. Le résultat serait pire : Vous risquez de vous retrouver dans une problématique de traumatisme ou de contrecoup encore plus difficile à supporter !

Relaxez-vous ! Les tensions physiques correspondent la plupart du temps à des tensions psychiques, la relaxation, la sophrologie l'hypnose, la programmation-neuro-linguistiq ue (PNL), la stimulation du cerveau gauche /droit, les thérapies comportementales et cognitives (TCC) ont une efficacité certaine et augmentent la résistance aux situations anxiogènes. Elles aident à maîtriser la peur et à contrer les pensées négatives qui caractérisent l’anxiété. Il existe aussi plusieurs méthodes sérieuses qui permettent de faire face en douceur à son imaginaire. La respiration, la pleine conscience, l’EMDR… A vous de trouver ce qui vous fait du bien.
Évidemment, évitez les substances qui désinhibent de type alcool, et drogue… Non seulement elles ne résolvent rien, mais en prime elles entretiennent vos peurs en rajoutant une problématique de dépendance !

Enfin, acceptez d’avoir peur et communiquez avec elle ! Personnellement, je conseille à mes clients de nommer leur peur comme une partie d’elle-même ou de la visualiser comme un « petit soi-même » à un jeune âge. Avec un regard plus attendrie, plus clément, le dialogue se noue entre ses émotions et soi…Et les comportements changent ;-)